La guitare des copains

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Message  Mr.Nadie le Jeu 10 Juin - 11:28

Qui se souvient encore de Nathan Rieni Persson, ce magnifique et filiforme comédien du début des années 70 ?
Sans doute êtes-vous trop jeunes pour que ce nom résonne à vos oreilles.
Nathan est le fruit de la liaison scandaleuse d’un industriel Italien et d’une strip-teaseuse Suédoise d’une flamboyante beauté, élancée et aguicheuse, elle était surnommée, dans le monde de la nuit parisien, l’Allumette Suédoise.
Héritant de sa mère le goût des planches mais forcé par son père à entreprendre des études sérieuses, Nathan profita de mai 68 pour faire sa propre révolution et annoncer à son père que sa vie était au théâtre et non pas dans un quelconque bureau directorial. Devant une telle détermination, son père qui avait les idées larges pour un Italien de l’époque lui donna sa bénédiction et lui dit que sa porte lui serait toujours ouverte même s’il n’était pas sûr d’avoir le temps d’aller voir ses pièces.
Nathan, malgré qu’il fut exclusivement hétérosexuel fit une percée fulgurante dans le théâtre expérimental et subsidié, sa faculté à donner vie à « ce qui n’en a pas » subjugua le public de l’époque, friand de nouveauté et d’introspection. Nathan devint une idole du théâtre public, pendant trois ans il enchaîna sans discontinuer les rôles d’objet, le la table de salon dans « Ci-gît » de Mathieu Crispé au rôle du barreau de prison dans « Rien n’est écrit » de Francisco Riba de Sella y Cabron, 15 pièces où sans qu’il n’eut jamais un mot à dire, son talent ne faiblit ni ne fut jamais démenti. Il se sentit alors prêt à devenir « la voix de ceux qui n’en n’ont pas » et se mit pour la première fois, et la dernière, dans la peau d’un être vivant. Son interprétation d’une éphémère dans « Il te reste trois jours » de Boris Gratoni est restée gravée dans toutes les mémoires et la captation télévisuelle, seul témoignage filmé de la carrière de Nathan, est encore montrée en exemple aux apprentis comédiens dans le monde entier. Ce rôle fut aussi à la base de la création des Molières, car la profession estima que son interprétation ne pouvait se satisfaire de la seule reconnaissance du public et qu’une telle injustice ne devait plus jamais se reproduire.
Nathan prit une année sabbatique pour recharger ses accus, il prit aussi une épouse, Annemie Neyts, fiscaliste flamande, qu’il suivit à Bruxelles, car ayant des ambitions politiques elle ne voulait pas déménager à Paris. Ce fut à cette période qu’il rencontra Jacques Brel qui tournait un film de cow-boys à Bruxelles et qu’il commença à s’intéresser au Roi Baudouin I de Belgique.
Gratoni le recontacta pour sa nouvelle pièce « C’est pas une vie » et lui proposa son premier rôle d’être vivant émettant des sons, un défi que Nathan ne put refuser. Il s’agissait d’un rôle de cheval de labour toujours labour sur le retour, un rôle écrit pour luila mesure de son immense talent. Adepte de la méthode Stanislasky et de l’Actor’s Studio, il alla préparer son rôle en immersion dans une ferme du Roussillon pas loin de Nancy ou il observait des jours durant le comportement des chevaux. Et c’est là que sa vie bascula et son destin devint tragique. Il entra complètement dans son personnage au point de s’identifier complètement à lui, il eut le coup de foudre pour Berthe qui vivait à la ferme et un week-end que sa femme Annemie vint lui rendre visite sans s’annoncer, elle les surpris Berthe et lui dans une position ne laissant guèrre de doute sur la nature de leurs relations. De retour à Bruxelles, Annemie demanda le divorce pour perversion, car Berthe était une jeune pouliche.
Nathan, lui, n’en avait cure car il avait d’autres problèmes : incapable de satisfaire sexuellement sa maitresse, il en prit ombrage et sombra dans la folie. La pièce ne fut jamais montée et Nathan ne remit jamais les pieds sur une scène de théâtre. Il lui fallut des années pour remonter la pente. Dès qu’il fut guéri, il retourna dans la ferme et racheta Berthe au fermier. Ensuite il acheta une vaste propriété à Nantes dans les Alpes Maritimes de haute Provence, où il vit paisiblement en compagnie de Berthe et Stewbolt un jeune étalon qu’il à offert à Berthe pour le dixième anniversaire de leur rencontre. Leur ménage à trois ne dérange plus personne dans la région, preuve de l’évolution des mœurs, même dans les campagnes les plus reculées. A l’abri du besoin depuis l’adaptation cinématographique de son premier roman « L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux, mais pas que… », il se consacre désormais à la littérature et son œuvre sera posthume car il ne veut pas, je le cite « enrichir de mon vivant, ces salopards d’éditeurs, ces fiottes de critiques, et encore moins m’asseoir à côté de cette enflure Bernard Pivot ». Il fut très affecté aussi par la manière dont Hollywood traita son roman, qui à sa sortie malgré une indéniable qualité littéraire ne fut vendu que sous le manteau et dans les sex-shops, à plus d’un million d’exemplaires rien qu’en français, quand même.
Quand il n’écrit pas il tourne inlassablement, sur la réplique du circuit de Spa-Francorchamps qu’il a fait construire dans son jardin aux guidons de motos Espagnoles de marque Montesa, Ossa, Derbi, Bultaco, les seules selon lui qui ont une âme et le font se sentir cheval, à l’image de ses deux idoles, Steve McQueen qui parcourait sans se lasser le désert avec sa moto, et le Roi Baudouin qui tournait comme un damné dans les allées du parc de son château de Laeken au volant de la Mercedes que le protocole lui interdisait de conduire en public.
Interrogé sur cette étrange admiration qu’il voue à feu l’ex-roi des Belges, il répondit que les hommes sont pleins de paradoxes et qu’il fut touché par le destin de ce roi, pas forcément hétérosexuel obligé d’épouser une austère princesse Espagnole, frigide grenouille de bénitier au nom et à la coiffure ridicules.
Nathan rompit son silence volontaire il y a peu pour rendre public son testament, dans lequel il lègue tout ses biens, de sa propriété à l’empire industriel hérité de son père en passant par son œuvre littéraire, à la Fédération Camerounaise de Football, après avoir vu les Lions Indomptables à l’œuvre, à condition que ceux si honorent Berthe jusqu’à sa mort, car, je le cite « J’ai deviné, en voyant ces magnifiques athlètes à l’œuvre, qu’ils avaient la force et la profondeur pour aimer Berthe de manière humaine ».
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Message  Kim le Jeu 10 Juin - 14:31

Aimons-les de leur vivant 488239 t'es sûr que tout va bien ?
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Message  Mr.Nadie le Jeu 10 Juin - 14:46

Kim a écrit:Aimons-les de leur vivant 488239 t'es sûr que tout va bien ?

Tout, non, mais moi ça va. Aimons-les de leur vivant 71710
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Message  Mr.Nadie le Dim 13 Juin - 10:43

Lupin Varadero. Qui se souvient encore de Paco, le beau rebelle du premier soap Français « Au pied du terril » qui a scotché sept ans durant les français devant leur poste de télévision en avant soirée. Lupin qui était un croisement de Brad Pitt jeune et de Francis Lalanne avant les grands tourments, n’était pas que beau, il était aussi un vrai surdoué avec tout ce que cela implique de caractériel. Il était d’une finesse d’esprit hors du commun. Toutes les starlettes étaient à ses pieds, son compte en banque augmentait de manière exponentielle, et puis le burn-out qui à l’époque s’appelait dépression, indirectement causé par la disparition tragique de Mike Brant dont il était très proche et à qui il refilait ses conquêtes dont il s’était lassé, c’est dire si Lupin devait être séduisant… La production exigea qu’il tienne son rôle jusqu’à la fin de la saison en cours, allant jusqu’à lui fournir de la cocaïne pour l'aider dans son travail, et modifia le scénario de la série. Paco qui n’avait jusque là rien vu de plus haut que son terril disparaissait lors d’une ascension de l’Himalaya. La série reprit en septembre sans Lupin, mais les spectateurs surpris par la fin peu crédible de Paco cessèrent de s’intéresser au feuilleton et devant la perte d’audience la série stoppa net, de centaines de figurants, de techniciens et d’acteurs se retrouvant au chômage. La profession ne pardonna jamais à Lupin qui fut tacitement interdit de plateau à vie. Après une longue convalescence et un peu de chirurgie esthétique il revint au premier plan dans le milieu de la chanson sous le pseudo de Jean Patrick Capdevielle. Après un nouveau pétage de plomb, il fuit une nouvelle fois ses semblables et depuis il vit en ermite quelque part dans un bois du pays basque espagnol.
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Message  kira29 le Dim 13 Juin - 11:11

Bah ouais mais commencer sa vie avec un tel prénom c'est un handicap....et encore, il l'a échappé belle, il aurait pu être une fille....

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Message  Kim le Dim 13 Juin - 11:17

kira29 a écrit:Bah ouais mais commencer sa vie avec un tel prénom c'est un handicap....et encore, il l'a échappé belle, il aurait pu être une fille....

blonde de surcroit ! Aimons-les de leur vivant 861269
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Message  charly le Dim 13 Juin - 11:18

et divorcée pour corser le tout Aimons-les de leur vivant 5418
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Message  sylvia le Dim 13 Juin - 20:51

Mr.Nadie a écrit:
Kim a écrit:Aimons-les de leur vivant 488239 t'es sûr que tout va bien ?

Tout, non, mais moi ça va. Aimons-les de leur vivant 71710


Bonne idée " aimons les de leur vivant " ! Toutefois si les textes étaient plus aérés cela en faciliterait la lecture ...

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Message  Mr.Nadie le Lun 14 Juin - 8:14

sylvia a écrit:
Mr.Nadie a écrit:
Kim a écrit:Aimons-les de leur vivant 488239 t'es sûr que tout va bien ?

Tout, non, mais moi ça va. Aimons-les de leur vivant 71710


Bonne idée " aimons les de leur vivant " ! Toutefois si les textes étaient plus aérés cela en faciliterait la lecture ...

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Sylvia,
On voit bien sur la photo que vous flottez au dessus de la mêlée et que vous êtes en contact permanent avec des gens de là haut... Moi je ne suis qu'un homme...
Mais étant basé en Belgique, il devrait m'être possible de trouver un compromis entre dense et etheré... Aimons-les de leur vivant 278510

Vous tous, si vous connaissez des idoles oubliées, des artistes injustement inconnus, n'hésitez pas à leur rendre hommage ici...
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Aimons-les de leur vivant Empty Putain de moissonneuse batteuse...

Message  Mr.Nadie le Lun 14 Juin - 11:34

Yves Nazedag, ce chanteur d’origine indéterminée mais plutôt nordique, qui berça notre enfance et fit chavirer le cœur de nos mères vient de disparaître et les médias en ont à peine parlé. Quelle injustice. Certes, l’actualité est chargée, Coupe du Monde en Afrique du Sud, querelles de clocher en Belgique, marée noire aux Etats Unis, festival « Juste pour rire » à Montréal, la sortie de « Camping 2 », tout ça laisse peu de place à celui qui s’était retiré en pleine gloire et avait fait de sa modestie un art de vivre. Ce n’est pas lui qui aurait fait des adieux à répétition, ni des dernières tournées interminables. Pas lui non plus qui se serait permis de nous infliger le triste spectacle d’un chanteur brûlant ses dernières cartouches sur des scènes de plus en plus minables ou au contraire dans des stades aussi disproportionnés que leur égo, non , pas le genre de Yves, la poudre aux yeux, les paillettes et les flatteries des courtisans.
Certains ont dit de lui qu’il était le Boris Vian du vingtième siècle, mais lui, bien que touché par la comparaison, leur répondit toujours : « de Boris Vian, il n’y en eu qu’un, et il n’y en aura plus ». Il avait cette sagesse de paysan du Roussillon, terre qui le vit naître et qui le vit mourir accidentellement hier, fauché par une moissonneuse batteuse, à l’heure de la sieste.
De celui qui montra la voie, aux Ferré, Brel, Brassens, plus tard à Ferrat et à Ferré Grignard, on retiendra, d’une œuvre où rien n’est à jeter, « Repentance », « Les dimanches gris », « L’amoureux résigné », « L’histoire ne repasse pas les plats », et puis toutes les autres, qui, à une époque où la qualité de la chanson Française n’était pas une évidence ni une priorité, nous a permit d’attendre l’arrivée de ses glorieux successeurs susnommés, qui n’eurent qu’à marcher dans ses pas sur cette route où il avait posé les jalons qui leurs évitèrent d’avoir à manger trop longtemps de la vache enragée.
Les funérailles auront lieu demain dans la plus stricte intimité.
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Aimons-les de leur vivant Empty Disparition suspecte

Message  Mr.Nadie le Mer 16 Juin - 8:43

Disparition inquiétante dans le landerneau littéraire. Depuis mercredi on est sans nouvelle de l’écrivain Maurice Allain. Sa BMW M6 cabriolet blanc nacré à été retrouvée sur le parking d’une cité balnéaire Normande, quasiment déserte à cette époque de l’année, et dont la police se refuse à donner le nom pour les besoins de l’enquête.
Bien que Mr. Allain soit connu pour mener une vie de bâton de chaise et prétende n’avoir de comptesà rendre à personne, sa secrétaire Mireille Folkoch a estimé devoir donner l’alerte vendredi passé car l’écrivain devait remettre ce jour là son nouveau manuscrit à son éditeur, et, je cite Madame Folkoch « il n’aurait jamais raté ce rendez-vous ». Depuis vendredi, la police mène l’enquête dans les boites échangistes d’un territoire s’étendant de Tournai, en Belgique, jusqu’à Brest, ou ce libertin déclaré avait ses habitudes.
Contacté par téléphone son ami Patrick Sébastien s’est dit très inquiet, car Maurice Allain lui avait dit récemment que la Mafia des fritkots, principalement active en Belgique, mais avec des ramifications dans le Nord Pas de Calais, aurait mis un contrat sur sa tête, car si les livres de Maurice Allain sont des best-sellers, ils n’en sont pour autant pas moins dérangeants.
Maurice Allain, qu’une certaine critique prompte à s’enflammer, n’hésite pas à qualifier de « Celine de gauche » et que ces détracteurs surnomment « Allainstar », pour son côté flamboyant, « bling-bling », dirait-on aujourd’hui, et grande gueule.
De gauche, Allain l’est, sans conteste , car il n’a jamais oublié ses origines modestes et les sacrifices consentis par ses parents pour lui permettre de mener à bien des études de journalisme, mais il assume sa réussite, et « son argent, il n’en est jamais avare » dixit une fille de joie Lilloise. Il aime les bonnes tables, les voitures d’exception, les femmes « à l’infini et au-delà », les vins millésimés, et sa région qu’il n’a jamais voulu quitter, et qu’il contribue à sa façon à faire prospérer, en finançant, sans contrepartie aucune, de nombreux clubs de sport amateurs.
Remercié il y a quelques années par son employeur, « L’Eclair Picard » un quotidien du groupe Hersant suite à un article où il dénonçait les conditions de travail dans les usines « Vanderbecke père & fils », principal annonceur du journal pour qui il travaillait, au pied du mur il décida qu’il serait J.K. Rowling français ou qu’il ne serait pas.
Maurice Allain était en train de réussir son pari, en trois livres : « Entartons, entartons, les riches et les cons, portrait d’un serial entarteur », « Médecins de Nice de mes deux » et « Va, reviens et retourne », il avait posé les jalons d’une œuvre qui s’annonçait considérable et amassé une fortune qui l’était tout autant. Espérons que l’usage du passé ne se révèle pas prémonitoire mais à l'heure où j'écris le péssimisme est de rigueur.
Le manuscrit qu’il devait remettre à son éditeur et qui est peut être à la base de son malheur a pour titre « Fricadelle, plongée époustouflante dans l’univers de la viande reconstituée », les premiers extraits publiés il y a un mois, laissaient présager un Prix Pullitzer, du jamais vu dans le monde de l'édition francophone.
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